RÉCIT – Après sa garde à vue de jeudi et la découverte d’un produit s’apparentant, selon le parquet, à de la drogue de synthèse, l’eurodéputée évoque une « volonté manifeste de diaboliser La France insoumise ».
Rima Hassan est arrivée ce vendredi matin au siège parisien de la police judiciaire, comme elle avait quitté la veille le commissariat de 10e arrondissement de la capitale. Impassible derrière ses lunettes de soleil et les épaules toujours couvertes d’un keffieh palestinien. En l’espace d’une journée, tout s’est pourtant sérieusement corsé pour l’eurodéputée Insoumise, qui a forgé une grande partie de sa notoriété à coups de tweets polémiques. La voilà désormais au cœur d’une affaire presque rocambolesque : convoquée par la police pour l’un de ses nombreux messages controversés, la trentenaire s’est rendue au commissariat jeudi avec un sac contenant, selon le parquet, « des matières s’apparentant d’une part à du CBD », une substance légale tirée du cannabis, « et d’autre part à de la 3MMC », une drogue de synthèse.
Des produits retrouvés lors de l’inventaire de ses effets personnels, après son placement en garde à vue pour « apologie du terrorisme », en raison d’un tweet…
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