RÉCIT – « Derniers repères visibles d’une histoire commune », regrette l’association SOS Calvaires, ils font de plus en plus l’objet de recours juridiques.
C’est l’histoire d’un calvaire érigé au XVIIe siècle, à l’orée du village de Saint-Divy, dans le Finistère. « Datant de 1652, cet ensemble figure un Christ reposant sur une tête de mort, décrit la Fondation du patrimoine, qui a permis sa restauration. Le croisillon porte les statues de la Vierge et de saint Jean et l’inscription “Mater ecce filius tuus” (“Mère, voici ton fils”). » En 1967, pour la préserver, la partie supérieure du calvaire de Kerdalaes est déplacée au cimetière de Saint-Divy, séparée de son emmarchement en granit, qui, lui, demeure au bord de la route. Réinstallé par la commune en 2022, le monument reconstitué vient d’être jugé illégal par le tribunal administratif de Rennes. Comme lui, de plus en plus de croix de chemin, de calvaires ou de crucifix, « derniers repères visibles d’une histoire commune », regrette l’association SOS Calvaires, font l’objet de recours juridiques, au nom de la laïcité.
Y voyant « un nouvel emblème religieux », contraire à la loi de…
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