Louis Bielle-Biarrey, bien plus qu’un simple finisseur


Opposé au Leinster, en finale de Champions Cup samedi, Bordeaux-Bègles aura besoin du talent de son ailier pour décrocher une deuxième étoile.

Il a banalisé l’extraordinaire. Repoussé les limites du possible. Mis le monde du rugby à ses pieds. À seulement 22 ans, Louis Bielle-Biarrey n’en finit plus d’épater et s’affirme comme l’une des superstars en devenir du sport français. Le cauchemar des défenses ? Il l’est déjà. Soixante-cinq essais sur ses 59 derniers matchs (toutes compétitions confondues), deux saisons consécutives à plus de 30 réalisations (33 en 2024-2025 et 32 en 2025-2026), un record historique (9 essais) établi durant le dernier Tournoi des six nations… Ses statistiques donnent le tournis.

Revers de la médaille, le grand public ne semble désormais guetter que le moment où, sur un ballon déposé dans le champ profond, l’ailier au casque rouge surgira pour planter derrière la ligne d’en-but adverse. Sa marque de fabrique. Et s’il ne le fait pas ? « LBB » est-il condamné à n’être qu’un supersonique finisseur, case dans laquelle il a peut-être été trop facilement rangé ? Ses récentes performances sous…

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