L’étrange et fabuleux mobilier d’Elizabeth Garouste en lumière dans une expo


Dans cette galerie parisienne du passage Dauphine (6e arrondissement), on entre comme Boucle d’or chez les trois ours : l’envie est trop grande de s’asseoir sur cet impressionnant fauteuil Louis XV bariolé de motifs ou même de déjeuner sur cette table basse faite de (faux) rondins de bois. Lampadaire à plusieurs têtes – « comme des pendus », nous souffle l’artiste au téléphone –, miroir cyclope et dessins saturés de créatures hybrides charrient une part d’étrange et de merveilleux. On est ici à la lisière de l’art brut de Dubuffet.

Ce « travail de souterrain » rarement montré au public, Elizabeth Garouste n’a cessé de le développer depuis son enfance, comme une « écriture automatique ». « J’ai besoin de remplir un vide et ma main ne s’arrête jamais », nous confie-t-elle.

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