dans les coulisses de l’incroyable volte-face d’Anne Hidalgo


RÉCIT – La candidate n’avait associé quasiment personne à sa décision.

Que s’est-il passé ce mercredi 8 décembre entre 9h13 et 10h48, dans la voiture 17 du TGV parti de Paris en direction de La Rochelle? Anne Hidalgo devait arriver à 1 h30 en Charente-Maritime, juste à temps pour un déjeuner avec des élus locaux et régionaux avant de filer vers Saint-Jean-d’Angély, à 70 kilomètres de là.

Sa journée cependant, est bouleversée en gare de Poitiers. La candidate socialiste décide de descendre du train. Elle est accompagnée de son attachée de presse, Françoise Pams, et de quelques conseillers techniques. Pas d’élu, pas de journaliste. Vingt minutes plus tard, un autre TGV prend de la vitesse vers Paris. Hidalgo est dedans. À tous, élus ou journalistes, la raison invoquée est la même: la candidate, restée maire de Paris, a interrompu sa visite et revient pour des réunions liées à l’urgence sanitaire de la crise Covid.

«Elle est en Teflon»

Quelques heures plus tard en effet, l’ARS Île-de-France annonce le déclenchement du plan blanc. Le doute cependant, continue de planer. À l’hôtel de…

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