Trois semaines de performances, de découvertes, d’impromptus, mais aussi de fertile ascèse… Voilà ce que propose dès aujourd’hui Pierre Bal-Blanc au Palais de Tokyo. Parmi les curateurs les plus inventifs de sa génération, ce génial nomade est allé piocher dans les fonds du Centre national des arts plastiques (Cnap), mais aussi dans la collection Kontakt de Vienne, des performances rarement vues en France. Il les orchestre d’une façon singulière, inspiré par les philosophes cyniques de la Grèce antique, pays où il est installé depuis qu’il y a été l’un des commissaires de la Documenta 14.
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