le gouvernement annoncera ce vendredi à 18h des aides «ciblées» et «sectorielles»


Ces mesures concerneront «les secteurs les plus impactés par la hausse des prix de l’énergie» liée au conflit au Moyen-Orient, parmi lesquels le transport, l’agriculture ou la pêche.

Un «plan de soutien» pour les «secteurs économiques les plus touchés par la crise énergétique» liée au conflit au Moyen-Orient. Les ministres Roland Lescure (Économie), Serge Papin (PME, Commerce, Artisanat et Tourisme), Annie Genevard (Agriculture), Philippe Tabarot (Transports), Maud Bregeon (Énergie et porte-parole), et Catherine Chabaud (Mer et Pêche) tiendront une conférence de presse ce vendredi à 18h pour présenter «des mesures sectorielles, ciblées et mensuellement renouvelables», «pour continuer à soutenir les secteurs les plus impactés par la hausse des prix de l’énergie ».

Selon Sébastien Lecornu, ses ministres vont présenter des «aides ciblées» pour les secteurs les plus touchés par la flambée des prix des carburants, en écartant cependant toute «cagnotte» pour les soutenir, compte tenu de l’ampleur du déficit. À 18h, les ministres «seront amenés à prendre la parole sur des mesures d’accompagnement de filières et qui justement ont été bâties pour être en fait des plans de soutien à l’activité», a affirmé le chef du gouvernement en introduisant une réunion à Bercy avec des ministres sur les finances publiques.


Passer la publicité

«Il n’y a pas de cagnotte»

«C’est de se dire, sur certaines filières, pêcheurs, agriculteurs, transporteurs, parfois dans des zones géographiques particulières, l’insularité, la Corse ou les outremers, au fond, comment on fait pour que l’activité ne s’arrête pas», a-t-il développé. «Et donc ça va être fait ce soir sur des aides (…) sectorielles, qui seront ciblées et qui seront par définition, mensuellement renouvelables, mais avec un pilotage très fin, parce qu’au fond, cette guerre peut s’arrêter vite, comme elle peut aussi durer longtemps», a complété le premier ministre.

Mais «non, quand on est à 5,1% de déficit (en 2025), il n’y a pas de cagnotte», a-t-il ajouté, en critiquant au passage les responsables politiques «qui parfois nous ont fait la leçon sur le déficit à l’automne dernier» et qui «sont les premiers cette semaine à nous demander des chèques à l’aveugle». «Nous n’aurons pas (…) de mesures générales parce qu’elles sont inefficaces», «coûteuses» et «souvent contre-productives», a renchéri le ministre de l’Économie Roland Lescure lors d’un point presse. Le gouvernement écarte la possibilité de réduire les taxes sur les carburants, comme réclamé par le Rassemblement national, ou un blocage des prix, demandé par La France insoumise.



Source link

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


7 + 3 =