La journaliste libanaise Amal Khalil tuée dans une frappe israélienne dans le sud du Liban


Correspondante expérimentée du média libanais Al-Akhbar, Amal Khalil avait couvert le sud du Liban au cours du conflit actuel, comme lors de la précédente guerre de 2023 et 2024. Elle travaillait souvent avec la photographe indépendante Zeinab Faraj, qui a été blessée.

Une frappe aérienne israélienne a tué une journaliste libanaise et blessé une autre mercredi près de la frontière entre le Liban et Israël, selon leur employeur, le journal Al-Akhbar, et la défense civile. «Nos collègues Amal Khalil et Zeinab Faraj ont été blessées à la suite de la frappe israélienne qui ciblait la ville de al-Tiri», avait d’abord déclaré le média, avant que la Défense civile du Liban n’annonce la mort d’Amal Khalil.

Le ministère de la Santé a de son côté indiqué que des frappes israéliennes sur cette ville du sud du Liban avaient fait deux morts, blessé Zeinab Faraj, et bloqué sur place Amal Khalil. Il avait ajouté que la blessée avait été transportée à l’hôpital, et que des ambulanciers tentaient d’atteindre sa collègue. Un responsable de la Croix-Rouge libanaise avait auparavant déclaré à l’AFP que «Zeinab Faraj avait pu être secourue» mais que son équipe avait dû se retirer «à cause de tirs de semonce» sans pouvoir atteindre Amal Khakil.


Passer la publicité

Des journalistes sur place ont rapporté qu’après plusieurs heures et des contacts avec la Force de paix de l’ONU au Liban (Finul), des ambulanciers, escortées par l’armée libanaise et accompagnées d’un bulldozer pour dégager les décombres, ont pu entrer dans la localité pour rechercher Amal Khalil.

Correspondante expérimentée

Correspondante expérimentée du média libanais Al-Akhbar, Amal Khalil a couvert le sud du Liban au cours du conflit actuel entre le Hezbollah pro-iranien et Israël, comme lors de la précédente guerre de 2023 et 2024. Elle travaille souvent avec la photographe indépendante Zeinab Faraj.

Le président libanais Joseph Aoun a déclaré suivre «les circonstances entourant la détention» des deux journalistes, «résultant du bombardement de la localité par les forces israéliennes». Il a appelé «à éviter de cibler les professionnels des médias lorsqu’ils exercent leurs fonctions journalistiques». L’armée israélienne a de son côté affirmé avoir «identifié deux véhicules dans le sud du Liban ayant quitté une structure militaire utilisée par le Hezbollah», et avoir frappé l’un d’eux «après avoir identifié des individus violant les arrangements de cessez-le-feu et représentant une menace imminente». La «structure (…) a également été frappée», a-t-elle ajouté. Elle a précisé ne pas empêcher «les équipes de secours d’accéder à la zone», après des «rapports faisant état de deux journalistes blessées».



Source link

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


+ 43 = 52