exceptionnel Van der Poel, le volcan Montmartre, un gel inutile du classement… Les tops et les flops de la 21e étape


À l’issue de la magistrale victoire sur les Champs-Élysées de Mathieu van der Poel, retrouvez ce qui a plu… et déplu à nos envoyés spéciaux.

TOPS

Van der Poel monumental

Seul contre tous. Échappé dans le final avec Tadej Pogacar qui a coupé son effort, Mathieu van der Poel a résisté au retour du peloton dans la ligne droite de la plus belle avenue du monde. Le Belge, au prix d’un effort monumental, s’est imposé sur le fil devant son coéquipier Jasper Philipsen. Un final de rêve. Le Tour de France ne pouvait imaginer un plus beau dénouement.


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Van der Poel-Pogacar, tandem d’enfer

Le Belge et le Slovène ont dynamité la course en faussant compagnie au peloton une ultime fois dans la dernière ascension de la Butte Montmartre. Leur entente pour résister au retour du peloton, emmené par l’équipe Decathlon CMA CGM, a été parfaite. À bout de forces, le quintuple vainqueur du Tour de France a fini par se relever à 600 mètres de l’arrivée, battu, comme l’an dernier, par plus fort que lui. Mais quel spectacle !

Montmartre en folie 

Comme l’an dernier, Montmartre s’est embrasé pour le passage des coureurs. Une marée humaine hurlante, des drapeaux français, bretons, catalans, et de toutes nationalités pour colorer le quartier et ses emblématiques rues pavées. Un spectacle formidable de tous les instants. Pour les téléspectateurs mais aussi pour les coureurs. On a même vu Xabier Mikel Azparren haranguer la foule avec ses bras alors qu’il était échappé pour s’offrir un souvenir inoubliable. Unique.

Les adieux émouvants d’Alaphilippe

La dernière danse d’Alaphilippe (34 ans) qui ne reviendra pas sur le Tour de France. Le double champion du monde sur route (2020 et 2021), vainqueur de six étapes et porteur du maillot jaune pendant 18 jours sur 8 participations depuis 2016 a bouclé la boucle en s’offrant une communion avec le public dans la montée de la rue Lepic.

FLOPS

Isaac del Toro, la crevaison qui tombe mal

Une crevaison à côté du parc Monceau qui tombe au plus mauvais moment pour le Mexicain avant le premier passage vers la rue Lepic. Le lieutenant de luxe a tout donné pour tenter de revenir sur les hommes de tête lancés dans un train d’enfer et aider Tadej Pogacar à aller chercher la victoire. En vain, il a fini par se relever à une trentaine de kilomètres.


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Pourquoi un gel des temps ?

Comme l’an passé, la direction de course a opté pour un gel de tous les temps au septième passage sur la ligne d’arrivée, soit à 48 km du terme du tracé. Les organisateurs, soucieux de la sécurité du peloton même si la pluie n’est pas venue perturber le bon déroulement des débats sur les pavés, ont répondu à la demande des coureurs. Un non-sens sportif.



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