«Ce n’est pas un jour de victoire. C’est un jour de vérité. Et la vérité arrive avec plus de cinq années de retard. Rien ne rendra Delphine à ses enfants, à ses proches, ni ne leur restituera les années d’angoisse qu’ils ont traversées», a réagi auprès du Figaro, Mourad Battikh, qui représente les oncles et tantes de Delphine Jubillar.
«Nous attendons désormais que cette démarche aille jusqu’à son terme. La justice a besoin d’une vérité complète : les circonstances exactes des faits, le lieu où repose Delphine, et toutes les explications que sa famille est en droit d’obtenir».
«Les aveux ne mettent pas fin à la souffrance ; ils mettent fin, peut-être, à une partie de l’incertitude. C’est une différence essentielle», nuance-t-il, ajoutant que ses «pensées vont exclusivement vers la famille de Delphine». «Ils ont fait preuve d’une dignité remarquable tout au long de cette procédure. Ils méritent désormais une vérité entière, sans réserve, et une justice pleinement accomplie».
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