Au quai Branly, les larmes salvatrices de Myriam Mihindou


Inspirée de la collection d’instruments de musique du quai Branly, l’installation sonore et tactile de la plasticienne Myriam Mihindou (née en 1964) convie les pleureuses de son Gabon natal et du monde entier pour faire vibrer la corde sensible du spectateur.

« Les visiteurs sont invités à se placer sur ce symbole et à caresser délicatement l’œuvre. » L’œuvre en question est une longue tresse en pousses de saules qui court tout le long de l’espace d’exposition. Après quelques effleurements, la sculpture en vannerie se met à vibrer, à émettre des sons, murmures venus du fin fond de la nature, chants nostalgiques pleins de douceur et de larmes.

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