les dessous de la lutte contre le trafic d’œuvres d’art par Luc Larriba


C’est la première fois qu’un livre est consacré à l’OCBC. Comment s’est déroulée votre enquête ?

Luc Larriba : Ce un sujet m’interpelle depuis 20 ans et j’avais très envie d’intégrer l’OCBC. Cet office de police est très intéressant car il allie l’enquête, l’aspect mondial et la répression. J’ai donc pris contact avec des anciens de l’office, puis j’ai rencontré le colonel Hubert Percie du Sert avec qui j’ai discuté du projet du livre, qui s’inscrit dans le cadre des célébrations du cinquantenaire de l’OCBC. Pendant plus d’un an et demi, je me suis régulièrement rendu dans leurs bureaux et ai énormément échangé avec les enquêteurs. Sous couvert du protocole judiciaire, j’ai aussi eu la possibilité d’aller sur certaines opérations. Tout ce qui figure dans le livre est inspiré de faits réels.

Quand et pourquoi l’OCBC a-t-il été créé ?

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