JD Vance va se rendre en Hongrie pour soutenir Viktor Orban juste avant les élections législatives


Le conservateur de 41 ans est, au sein de l’administration américaine, l’un des plus féroces critiques des gouvernements européens centristes et progressistes, et l’un des plus fervents partisans des formations de droite radicale en Europe.

JD Vance se rendra le 7 et 8 avril en Hongrie et il y rencontrera Viktor Orbán, juste avant les législatives qui décideront du sort du Premier ministre nationaliste, un allié de Donald Trump, a annoncé jeudi le bureau du vice-président américain. Il sera accompagné pour ce voyage de son épouse Usha Vance et a prévu de prononcer un discours consacré au «riche partenariat entre la Hongrie et les États-Unis», selon un communiqué.

Le conservateur de 41 ans est, au sein de l’administration américaine, l’un des plus féroces critiques des gouvernements européens centristes et progressistes, et l’un des plus fervents partisans des formations de droite radicale en Europe. Sa visite est une manifestation de soutien à Viktor Orbán dans la dernière ligne droite avant les élections du 12 avril. Le Premier ministre hongrois, au pouvoir depuis 16 ans et proche de Moscou, bénéficierait selon des analystes de l’aide secrète de la Russie pour accroître ses chances de réélection.


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Orban, un dirigeant «véritablement fort et puissant» selon Trump

Des parlementaires du Conseil de l’Europe se sont alarmés mercredi du caractère «toxique» de la campagne, marquée par la «propagande incendiaire» du dirigeant nationaliste, confronté à un mécontentement économique et social. À la peine dans les sondages face au chef de l’opposition Péter Magyar, Viktor Orbán a désigné l’Union européenne et surtout l’Ukraine comme principales cibles. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump et son gouvernement ont rompu avec la réserve publique observée jusqu’ici par les États-Unis s’agissant d’élections à l’étranger.

L’administration américaine prend désormais ouvertement et fortement position pour les dirigeants jugés compatibles avec ses priorités diplomatiques ainsi qu’avec son idéologie. Le secrétaire d’État Marco Rubio s’est rendu il y a quelques semaines à Budapest, où il a souhaité le «succès» de son allié hongrois. Le président américain avait renouvelé en février son soutien au Premier ministre hongrois, en le qualifiant de «dirigeant véritablement fort et puissant, avec la capacité éprouvée à produire des résultats phénoménaux».



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