En meeting à la Bellevilloise, Faure, Tondelier, Ruffin et Autain tentent de sauver la primaire de la gauche


Deux jours après l’officialisation de la candidature de Jean-Luc Mélenchon, les partisans du «Front populaire 2027» ont défendu mardi soir le bien-fondé d’une initiative minée par les divisions.

L’histoire est parfois un éternel recommencement. Il y a dix ans déjà, c’est sur cette même scène parisienne, la Bellevilloise, que les promoteurs d’une «grande primaire des gauches et des écologistes» lançaient un énième appel à l’union. Finalement, le projet n’a jamais vu le jour. Deux quinquennats plus tard, la gauche dite «unitaire» ne veut pas revivre la même désillusion. Les partisans d’une primaire pour 2027 ont donc réinvesti les lieux, ce mardi soir, dans l’espoir de relancer leur initiative qui peine à décoller. «La question est de savoir si ce 5 mai est le chant du cygne ou le sursaut», a résumé sur l’estrade l’ex-Insoumise et candidate Clémentine Autain, pour qui le projet a déjà du «plomb dans l’aile».

Il est vrai que tout ou presque semble condamner la primaire du «Front populaire 2027», pourtant prévue en octobre prochain. Les socialistes continuent de se déchirer autour du processus, sans que rien ne soit pour l’instant tranché en interne. Jean-Luc Mélenchon, lui, a remis…

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