Au G7, coup de projecteur sur l’Ukraine, éclipsée par l’Iran depuis plusieurs mois
La guerre en Ukraine dominera les débats du G7 mardi à Evian en présence de Volodymyr Zelensky. Au cœur des tractations : la capacité des alliés de Washington à convaincre Donald Trump, jusqu’ici réticent, à afficher son soutien au président ukrainien face à Vladimir Poutine.
À défaut d’annoncer une réunion bilatérale, le président des États-Unis, accaparé ces derniers mois par le conflit avec l’Iran, a assuré lundi avoir eu «une très bonne conversation avec le président (Volodymyr) Zelensky et le président (russe Vladimir) Poutine» dimanche. «Et je pense que nous pouvons peut-être faire quelque chose», a-t-il ajouté.
Condamnant les «frappes barbares» de la Russie en Ukraine, Londres compte «monter d’un cran» en «étouffant les ressources qui alimentent la guerre de Poutine et en fournissant de l’énergie à l’Ukraine pour les hivers à venir», a déclaré Keir Starmer. Avant même la tenue du sommet, une source gouvernementale italienne soulignait de son côté que l’Ukraine restait «un sujet sur lequel il y a la plus grande attention italienne».
Lundi, le président du conseil européen António Costa, également présent à Evian, a estimé que «l’unité et la détermination du G7 sont essentielles pour contribuer à mettre fin à cette guerre et parvenir à une paix juste et durable». À cet égard, la participation du président Zelensky aux discussions au G7 est «particulièrement importante», a-t-il fait valoir.
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