EN DIRECT – Guerre au Moyen-Orient : Emmanuel Macron estime que «rien ne justifie l’escalade majeure en cours au Sud Liban»


Les États-Unis ont affirmé samedi qu’ils avaient les moyens de repartir en guerre contre l’Iran, après avoir assuré qu’un accord de paix ne sera possible que si leurs «lignes rouges sont satisfaites». L’incertitude règne quant à l’issue des discussions entre Téhéran et Washington, après les affrontements les plus graves cette semaine depuis l’entrée en vigueur de la trêve le 8 avril. Des sources à Washington avaient évoqué jeudi un cadre d’accord prévoyant une extension de 60 jours du cessez-le-feu, et une réunion de deux heures vendredi à la Maison-Blanche, consacrée à ce sujet, n’a débouché sur aucune annonce dans l’immédiat.

«L’Iran doit accepter qu’ils n’auront jamais d’arme nucléaire. Le détroit d’Ormuz doit être ouvert immédiatement» et Téhéran doit s’engager à le déminer, a énuméré avant cette réunion le président Donald Trump sur son réseau Truth Social. Il a également demandé, tout en lettres capitales, à ce que le stock d’uranium hautement enrichi de l’Iran soit «DÉTRUIT».

Dans la soirée, un responsable de la Maison Blanche a affirmé à l’AFP que «le président Trump ne signera un accord que s’il est bon pour l’Amérique et que ses lignes rouges sont satisfaites». «L’Iran ne peut pas avoir d’arme nucléaire», a répété ce responsable.

«Les échanges se poursuivent mais aucun accord final n’a encore été conclu», avait affirmé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien, Esmaïl Baghaï, en réaction aux propos de Donald Trump. Il a par ailleurs démenti toute discussion à ce stade sur la question nucléaire et a défendu «la situation spéciale» du détroit stratégique d’Ormuz, en raison de sa localisation géographique dans les eaux territoriales de l’Iran et d’Oman.



Source link

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


9 + 1 =