PORTRAIT – L’eurodéputée, considérée comme l’un des cerveaux du PS, s’est vu confier cette mission programmatique par Olivier Faure il y a un an.
Elle est l’un des nouveaux visages du Parti socialiste. Bien qu’elle affiche une aisance naturelle, Chloé Ridel, 34 ans, « n’est pas du sérail », rappelle l’une de ses connaissances. Pourtant, l’eurodéputée, élue pour la première fois en 2024, s’est retrouvée en première ligne de la reconstruction du parti à la rose, tâche pour le moins périlleuse. Le premier secrétaire, Olivier Faure, n’a pas hésité à lui confier pendant un an la coordination d’un nouveau programme ou, du moins, d’une large base idéologique.
À la lecture des 150 pages plus rouges que roses rendues mercredi, certains feront à bien des égards un parallèle avec la personnalité de la jeune femme, par ailleurs compagne de Paul Magnette, le patron des socialistes belges : « Une radicale affirmée mais rassurante », résume ainsi le député du Calvados Arthur Delaporte, qui loue « sa capacité à comprendre les différents mécanismes ». « C’est l’une des intellectuelles du parti », tranche l’un de ses proches
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