au Parc floral de Vincennes, Bruno Retailleau maintient le cap vers l’Élysée


REPORTAGE – Lors de son premier meeting de campagne, le candidat Les Républicains à la présidentielle a promis de mettre son «cœur et ses tripes sur la table», assurant que 2027 était «l’élection de la dernière chance».

Cette fois-ci, c’est pour de vrai. Vendredi, il répétait, écoutait la musique d’entrée, vérifiait une dernière fois l’intensité des projecteurs. Les basses tonnent ce samedi alors que Bruno Retailleau perce la foule venue l’écouter au Parc floral de Paris, là où le candidat Les Républicains (LR) a choisi de tenir son premier meeting de campagne présidentielle. Samedi, le Vendéen s’est adressé pendant près d’une heure aux quelque 6000 personnes (chiffre revendiqué par le parti) venus l’écouter. «Et ça ne fait que commencer !», lance-t-il.

Le décor est sobre, bleu-blanc-rouge sur les écrans, drapeaux encadrant l’estrade décorée d’une tribune seule et du candidat debout. Devant, ses soutiens : l’écrivain Boualem Sansal, émouvant lorsqu’il raconte combien la poésie française l’a «sauvé» des geôles algériennes ; le président du Sénat, Gérard Larcher ; Valérie Pécresse ; François-Xavier Bellamy ; Michel Barnier ou encore, François Baroin, le maire de Troyes très attendu par les «retaillistes»…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 88% à découvrir.

Vente Flash

-70% sur votre abonnement. Sans engagement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous



Source link

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


26 + = 33