Dans cette station balnéaire de Grande Terre, en Guadeloupe, le patrimoine moyen immobilier des ménages redevables de l’IFI est le plus élevé de France, avec une moyenne de 3,7 millions d’euros.
Une magnifique plage de sable blanc, bordée de raisiniers et de cocotiers… L’îlet du Gosier, situé au beau milieu de la mer des Caraïbes en Guadeloupe, a tout de la parfaite carte postale. En face, la ville du même nom, considérée comme la porte d’entrée de la Riviera du Levant, est une station balnéaire réputée de cet archipel caribéen. Mais elle est aussi l’une des villes françaises où la richesse des uns se heurte à la pauvreté des autres, parfois dans une étonnante proximité. Là-bas, 34,5 % de la population vit au-dessous du seuil de pauvreté national. Et comme dans les autres départements d’outre-mer, la pauvreté touche particulièrement les chômeurs, les familles monoparentales et les ménages jeunes. Quelques familles particulièrement aisées font pourtant remonter les statistiques, et interrogent quant à l’improbable cohabitation de ces populations.
De fait, la ville du Gosier serait celle qui abriterait les plus grandes fortunes immobilières françaises. C’est en tout cas ce que pointe le rapport 2026 de l’Observatoire des inégalités, publié ce mardi 2 juin. Concrètement, il se trouve que 65 contribuables résidant dans cette ville d’environ 27.000 habitants affichent le patrimoine immobilier moyen des ménages redevables de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) le plus élevé du pays, avec 3,7 millions d’euros. En tête du podium, Le Gosier se trouve juste devant le très chic…
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