« Alliance de la gauche et de LFI, le déshonneur et la défaite »


L’étiquette LFI a eu sur les électeurs l’effet d’un repoussoir : les Français qui refusent la violence politique, la jalousie sociale et la haine antisémite ont fait « barrage » aux amis de Jean-Luc Mélenchon.

Bonne nouvelle : la honte ne paie pas ! Le courage que les dirigeants du PS et des Verts n’ont pas trouvé, les électeurs l’ont eu à leur place. Dans ces vingt-six villes où les candidats de la gauche, contre toute morale et contre tous leurs engagements, avaient choisi de pactiser avec les Insoumis de Jean-Luc Mélenchon, les résultats sont tombés comme autant de bulletins de défaite. Poitiers et Besançon, villes vertes, passent à droite. Brest et Clermont-Ferrand, villes roses, aussi. Limoges ne sera pas conquise. Avignon non plus. À Tulle, le maire sortant socialiste, à qui François Hollande, sans la moindre vergogne, avait conseillé « l’union, l’union, l’union » avec LFI, mord la poussière. Et Toulouse, ce symbole de tous les symboles, que Jean-Luc Mélenchon rêvait d’accrocher à son totem, lui a échappé. Il n’y a qu’à Grenoble, à Nantes et peut-être à Lyon que « l’alliance de la honte » a fonctionné, au profit des sortants. Et c’est sans les Insoumis qu’à Paris et…

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