PORTRAIT – À 29 ans, l’Allemand a tordu le cou à la malédiction en Grand Chelem en remportant son premier titre majeur à Paris.
Enfin au centre de la terre. Après avoir versé de la sueur et des larmes, Alexander Zverev a décroché son premier titre du Grand Chelem. La victoire de la persévérance. Il a, en tremblant à certains moments, avec la peur au bout des doigts à d’autres, fini par chasser ses fantômes pour dominer 6-1, 4-6, 6-4, 6-7 (5/7), 6-1 en 4 h 16 l’Italien Flavio Cobolli pour graver son nom au palmarès de Roland-Garros, s’inscrire comme le premier Allemand vainqueur d’un tournoi du Grand Chelem depuis Boris Becker à l’Open d’Australie 1996 (le premier à Paris depuis Henner Henkel en 1937). Et chasser les cauchemars des finales majeures perdues (l’US Open 2020, Roland-Garros 2024 et l’Open d’Australie 2025) qui ont longtemps laissé infuser l’idée qu’après avoir souffert face aux trois fantastiques (Novak Djokovic, Rafael Nadal, Roger Federer), il allait subir la loi d’un duo démoniaque composé de Carlos Alcaraz et Jannik Sinner.
Alexander Zverev a su s’accrocher, croire en son étoile. Souvent seul contre…
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