REPORTAGE – Guidés par les indications de Cédric Jubillar, les enquêteurs ont découvert ce jeudi des ossements dans une zone agricole du Tarn. Alors que les recherches se poursuivent, les habitants oscillent entre soulagement et lassitude, après cinq années sous le feu médiatique.
Des gendarmes sous pression et une population qui ne cache pas sa lassitude. Ce jeudi, les enquêteurs de l’identification criminelle se sont affairés jusqu’en début de soirée dans une zone agricole située sur la commune de Mailhoc, à une quinzaine de kilomètres de Cagnac-les-Mines, dans le Tarn. Près d’une tente bleu marine appartenant à la gendarmerie, une mini-pelleteuse se distinguait au loin, entre les champs de blé coupés ras et une étroite rangée de chênes. C’est là que, plus tôt dans la matinée Cédric Jubillar a indiqué où il avait enseveli le corps de son épouse, Delphine Aussaguel, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020. Le peintre plaquiste a ainsi levé l’insoutenable incertitude qui pesait sur les proches de l’infirmière, disparue depuis cinq ans et demi.
AFFAIRE JUBILLAR : L’ENQUÊTE DU FIGARO
Il était aux alentours de 9 heures quand plusieurs fourgons de gendarmerie sont arrivés sur les lieux. Le maire de Mailhoc, Jean-Marc Escoutes, avait été alerté à l’aube par le commandant de la gendarmerie d’Albi qu’il allait…
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