Après la confirmation que les ossements sont bien ceux de son épouse, Cédric Jubillar reste le «maître du jeu»


RÉCIT – Cédric Jubillar reconnaît être à l’origine de la mort de son épouse, mais il nie l’avoir tué intentionnellement. Pour l’heure, les ossements découverts ne devraient pas permettre de lever les zones d’ombre sur les dernières heures de Delphine Jubillar.

Peu de doutes subsistaient, mais c’est désormais une certitude : les ossements découverts jeudi dernier dans un champ de blé sur la commune de Mailhoc, dans le Tarn, sont bien ceux de Delphine Jubillar, née Aussaguel. Il aura fallu moins de 48 heures pour faire parler l’ADN. Le corps de celle pour qui toute une région s’est mobilisée se trouvait à moins de quinze kilomètres de son domicile de Cagnac-les-Mines, enfoui sous un monticule de fumier et de compost. Si cette découverte vient mettre un terme à cinq ans et demi d’angoisses et d’incertitudes pour ses proches, elle ne dissipe pas les zones d’ombre qui planent encore sur la nuit fatidique de sa disparition, du 15 au 16 décembre 2020. La cause de la mort, elle, reste pour l’heure inconnue.

En véritable «maître des horloges, maître du jeu», selon les mots de l’avocat de partie civile Me Mourad Battikh, c’est Cédric Jubillar qui, après être passé aux aveux dans une lettre adressée à son avocat, a désigné aux gendarmes le lieu où il avait caché le corps de son épouse. Un champ de quelque 200 hectares de blé accolé à la départementale 600 reliant Albi à Cordes-sur-Ciel sur laquelle se trouve aussi un petit bois, un cabanon de vigne. Connaissait-il déjà les lieux ? L’un de ses…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 79% à découvrir.

Vous avez envie de lire la suite ?

Débloquez tous les articles immédiatement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous



Source link

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


+ 85 = 91