Les affrontements entre l’Iran et les États-Unis et ses alliés dans le Golfe ont franchi une nouvelle étape ce week-end, tandis que les dirigeants israéliens se disent prêts à passer à l’action.
Entre l’Iran et les États-Unis, l’heure est, à nouveau, à l’escalade. Durant le week-end, Téhéran a tiré des missiles et des drones contre plusieurs pays du Golfe alliés de Washington, tels que le Qatar, que Téhéran avait épargné depuis avril et qui jouait depuis un rôle de médiation. Des bases et des installations militaires américaines à Bahreïn, à Oman et au Koweït ont également été visées. Le régime iranien a affirmé que ces attaques constituaient des représailles à des frappes américaines – contre « 140 cibles » en Iran, selon Washington -, qui elles-mêmes faisaient suite à l’attaque en mer par l’Iran, plus tôt dans la semaine, d’un porte-conteneurs battant pavillon chypriote.
Le 17 juin, les deux parties avaient pourtant signé un protocole d’accord visant à trouver une fin à la guerre déclenchée le 28 février dernier par une attaque israélo-américaine contre l’Iran. « Nous avions un accord avec eux. Ils cédaient sur tout et, d’un coup, deux heures après ça, ils ont frappé un navire…
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