Ségolène Royal électrise la primaire socialiste


En s’en prenant frontalement au favori du scrutin, la socialiste a suscité de vives réactions au sein du parti.

Ségolène Royal n’a pas la réputation d’avoir sa langue dans sa poche. C’est même tout l’inverse et l’a une nouvelle fois prouvé en qualifiant Raphaël Glucksmann, son concurrent de la primaire socialiste des 10 et 17 octobre prochains, de «stagiaire» qui «n’a jamais géré quoi que ce soit dans sa vie». Une attaque qu’elle a portée en direct dimanche soir au Grand Oral 2027 BFMTV-Le Figaro, ainsi que dans une interview à Libération lundi. «[Les Français] ne veulent pas recommencer comme avec Macron et sa méconnaissance du peuple et du pays profond, qui nous a menés à tant de brutalités, tant de mépris et au déclin», précise-t-elle auprès du quotidien de gauche.

Une façon de mieux faire valoir sa propre «expérience» d’élue, elle qui a exercé de nombreux de mandats au cours de sa longue carrière publique. «Femme socialiste, j’ai fait mes preuves dans l’exercice difficile du commandement démocratique local, national et international», vante-t-elle. Cette sortie remarquée a exaspéré Raphaël Glucksmann

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