une leçon de football et une vraie faillite


HUMEUR – Laminée par l’Espagne mardi en demi-finales de la Coupe du monde (2-0), l’équipe de France ne méritait pas de poursuivre l’aventure.

Les flashs sont revenus nous hanter. Comme si les mauvais souvenirs, que l’on pensait enfoui dans notre mémoire à jamais, prenaient un malin plaisir à retrouver force et vigueur. Mardi, dans le stade gigantesque de Dallas, l’équipe de France a été toute petite. Et certaines séquences, presque malaisantes tant l’Espagne fut supérieure, nous ont renvoyés quatre ans en arrière.

À Doha pendant les 70 minutes ratées en finale de coupe du monde devant l’Argentine. Puis il y a deux ans avec la demie de l’Euro ou encore l’an passé en Ligue des nations contre l’Espagne. Avec à chaque fois, pour les deux derniers exemples cités, ce même sentiment : la Roja est tout simplement meilleure que la France.

Ce n’est pas digne d’évoquer l’arbitrage après avoir subi la maîtrise espagnole

Le sport de haut niveau ne pardonne rien et vous renvoie plus bas que terre dès lors que vous ne répondez pas aux attentes. Les Bleus, asphyxiés, malaxés et incapables de se faire trois passes malgré les promesses affichées depuis le début de la compétition, sont tombés sur plus fort qu’eux. Et personne…

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