supersonique Vingegaard, Seixas rassure, les malheurs de Groupama-FDJ et le cauchemar de Vauquelin… Tops et Flops de l’étape 1


Après le contre-la-montre inaugural du Tour de France remporté par un magistral Vingegaard, découvrez ce qui a plu… et déplu à la rédaction du Figaro.

Tops 

Le duel Vingegaard-Pogacar est lancé

Le Danois est le premier porteur du maillot jaune de l’édition 2026 après un énorme chrono et un formidable effort dans la dernière bosse. Tadej Pogacar, battu, doit se contenter de la troisième place à 12 secondes de son rival qui n’avait plus revêtu cette tunique depuis 2023. Le Tour de France ne pouvait rêver d’un plus beau lancement. Le duel de titans entre les deux hommes qui s’étaient évités depuis le début de la saison, est lancé ! Paul Seixas est plus loin, au 10e rang, à 39’’. Un temps plus qu’honorable pour le Français qui devait surtout se rassurer après sa chute dans le Tour Auvergne Rhône-Alpes.


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Filippo Ganna époustouflant 

Quel chrono de l’Italien (2e à 8’’), spécialiste de l’exercice, qui a pris les plus longs relais de l’équipe Netcompany Ineos en imprimant un train d’enfer. Le Transalpin avait pour mission de tout donner avant de s’effacer dans la dernière bosse mais lorsque Kévin Vauquelin a été victime d’une crevaison (voir Flops), il a brillamment pris la relève en prolongeant son effort. Longtemps leader provisoire, il a finalement cédé derrière un exceptionnel Vingegaard.

Un nouveau format de contre-la-montre succulent

Quel spectacle ! Les organisateurs du Tour de France avaient innové avec ce contre-la-montre par équipes où les temps individuels étaient retenus avec, pour épicer l’exercice, une bosse en fin de tracé taillée pour les puncheurs. Une formule gagnante, parfait mélange entre l’effort collectif puis individuel dans le final, qui renouvelle le genre. Car, avouons-le, les contre-la-montre par équipes classiques avaient tendance à un peu trop ronronner et endormir les téléspectateurs. Le dernier sur le Tour remontait même à 2019.

Flops

Vauquelin est maudit

Avec son style de puncheur et une équipe d’excellents rouleurs, Kévin Vauquelin avait le profil idéal du premier porteur de maillot jaune samedi soir. La formation Netcompany Ineos a d’ailleurs survolé les débats lorsque le Normand, poissard, a été victime d’une crevaison à sept kilomètres de l’arrivée. Furieux, il a signalé à ses coéquipiers de faire leur course sans lui. Cette mésaventure lui a fait perdre tout espoir de remporter l’étape. Il termine très loin du meilleur temps (26e à 1’14’’) de son équipier Filippo Ganna. Une désillusion.

Un accrochage entre Guillaume Martin et Clément Berthet 

Le couac au sein de l’équipe française. Guillaume Martin une des meilleures chances de la formation tricolore pour le classement général et Guillaume Berthet se sont accrochés en début de tracé avant de tomber sur le bitume brûlant de Barcelone. Berthet s’est abîmé au niveau de la cuisse, du bras et de l’épaule sur son flanc droit tandis que Guillaume Martin Guyonnet a dû changer de vélo. La paire est arrivée ensemble avec un gros retard sur la ligne d’arrivée. Pas l’idéal pour la confiance et d’autant plus dommage que le néo-champion de France, Romain Grégoire, leader provisoire, a signé un excellent temps (12e à 0’’41).


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PicNic PostNL et Barguil explosent d’entrée de jeu

L’équipe néerlandaise a bien mal lancé sa Grande Boucle avec un départ complètement raté dans le chrono. On a vu Warren Barguil, qui n’est certes pas un spécialiste de cet exercice, être rapidement lâché par sa formation. Deux de ses coéquipiers se sont laissés décrocher pour l’aider à revenir sous les yeux des dirigeants bataves qui s’arrachaient les cheveux en voyant un tel bazar.



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