DÉCRYPTAGE – Découvrez ce qui a retenu l’attention de la rédaction lors de cette deuxième journée de Ligue Europa, qui a vu Rennes battre l’OFI Crète (2-1) et l’OM s’incliner face à l’Olympiakos (0-1).
TOPS
Une victoire bretonne au forceps
Les Bretons la tiennent enfin, leur première victoire européenne de la saison (2-1). Si les hommes de Franck Haise abordaient la rencontre en favoris naturels, un début de match raté et des erreurs grossières ont permis à l’OFI Crète de prendre les devants au score. Les Bretons ont alors couru après le score pendant de longues minutes, sans parvenir à faire la différence, avant de renverser la situation dans le money-time. Un scénario à suspense, qui aura mis les nerfs des supporters bretons à rude épreuve.
Nagida précieux
L’homme providentiel n’était pas celui que l’on attendait coté Rennais. Mahamadou Nagida, latéral gauche de 21 ans formé en Bretagne, a multiplié les initiatives et pesé sur le match de bout en bout. Auteur de l’égalisation d’une splendide frappe de l’extérieur du pied, il a ensuite lancé l’action du but victorieux : sa percée dans l’axe, puis sa frappe lourde repoussée par le gardien, ont offert à Aït-Boudlal l’occasion de crucifier l’OFI Crète.
Abdallah, le minot qui a osé
Brouillon dans l’intensité, Abdallah a flirté à plusieurs reprises avec le carton rouge, la faute à des interventions parfois trop appuyées. Mais le minot marseillais a eu le mérite d’exister dans le secteur offensif, où il a occupé une place centrale malgré la présence de coéquipiers bien plus chevronnés. Dans une soirée conclue par une défaite, le jeune attaquant s’impose comme l’une des satisfactions d’un OM qui a, à intervalles réguliers, pris l’ascendant sur son adversaire.
FLOPS
Une défaite de plus pour l’OM, des regrets en plus
Des promesses, des temps forts, mais toujours pas de victoire : l’OM a une nouvelle fois quitté la pelouse la tête basse ce jeudi (0-1). Si les Marseillais ont par moments pris le dessus, leur maladresse chronique dans le dernier geste et leur manque d’initiative ont fini par peser lourd. Malgré une entame de seconde période pleine d’allant, les hommes de Bruno Génésio n’ont jamais réellement fait basculer la rencontre, et ressortent de cette soirée avec un goût d’inachevé et de sérieux regrets.
Paixão peine toujours à convaincre
Même en Europe, Igor Paixão n’a pas retrouvé son meilleur niveau. Le Brésilien a bien tenté de relancer les siens au début de la seconde période, mais ses ratés sur coups de pied arrêtés et son manque de précision dans le dernier geste ont pesé lourd. Le reste du temps, l’attaquant marseillais a surtout brillé par sa discrétion, un travers devenu bien trop fréquent ces dernières semaines.
Une défense phocéenne fébrile
Les Grecs ont peu visité la surface marseillaise, mais chacune de leurs apparitions a fait trembler le Vélodrome. Si le but de Hezze reste leur unique vraie occasion, les contres adverses ont tous été éteints de justesse par des Olympiens qui ont rarement semblé à l’aise dans leur moitié de terrain.
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