PORTRAIT – Depuis son départ de la start-up de substituts de viande HappyVore en 2024, il se consacre au sauvetage de sociétés en difficulté. Après le rachat de Tupperware en 2025, il porte désormais secours à la célèbre verrerie Duralex.
Profession : sauveur d’entreprises. «J’aime les problèmes», résume Cédric Meston, 32 ans. L’entrepreneur choisit encore la difficulté en sauvant Duralex. Son projet de reprise de l’emblématique verrerie française a été approuvé par le tribunal de commerce ce mercredi 14 octobre, avec la perspective d’épargner 155 des 243 emplois de l’entreprise. La société connue pour ses verres réputés incassables avait été placée en redressement judiciaire le 1er juin pour la cinquième fois en vingt ans. «Il s’agit d’une vraie responsabilité, on fera tout pour être à la hauteur et que la société soit pérenne dans le temps», a réagi Cédric Meston. Le trentenaire, diplômé de Télécom Paris, n’en est pas à son coup d’essai.
Plus jeune, malgré sa passion pour l’entrepreneuriat, celui-ci avait cédé à la pression parentale et rallié le cabinet de conseil américain McKinsey. Engagé comme consultant en 2016, il planchait sur les questions de restructuration. Il a rapidement gravi les échelons, jusqu’à sa promotion…
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