qu’est-ce qu’un système de «bug bounty», que l’État veut utiliser contre les piratages ?


Derrière ce terme technique se cache une arme citée cette semaine par le ministre de l’Action et des Comptes publics, David Amiel, et à laquelle les géants de la Tech ont déjà largement recours.

C’est l’une des mesures mises en avant par l’exécutif pour renforcer son arsenal face aux cyberattaques. Ce mardi, le ministre de l’Action et des Comptes publics, David Amiel, a pris la parole, lors d’une conférence de presse, sur les trois fuites de données que la Direction générale des finances publiques (DGFIP) a subies. Le ministre a évoqué des «mesures d’urgence» comme la généralisation de la double authentification, l’utilisation de l’intelligence artificielle pour se défendre et l’intensification du recours aux «hackings éthiques pour détecter nos vulnérabilités plus vite», ou «bug bounty».

Pris littéralement, ce terme signifie «prime à la faille». Il désigne…

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