«On voulait faire ressentir à Deschamps qu’il n’était pas tout seul», souffle Mbappé


De nouveau présent en zone mixte, le capitaine de l’équipe de France a livré son sentiment après la qualification des Bleus pour les 8es de finale de la Coupe du monde 2026.

Le match et la qualification : «On est satisfaits, on a passé une nouvelle étape dans la compétition. On savait que c’était une nouvelle compétition qui commençait, la phase d’élimination directe, donc c’est sûr que c’est bien de commencer de cette manière».

Le retourné de Michael Olise en première période : «Je pensais qu’il allait contrôler de la poitrine puisqu’il n’a pas regardé le but avant, mais c’était un geste fantastique. Malheureusement, il a été malchanceux, mais je pense qu’on va au stade pour voir ce genre de geste».


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Kylian Mbappé venu vers Didier Deschamps sur son premier but : «Non, pas seulement moi, je pense que toute l’équipe était là, avec lui. Je pense que c’est important. Il y a des choses plus importantes qu’une Coupe du monde, plus importantes que le foot, mais comme je l’ai dit, c’est l’ADN de ce groupe d’être tous ensemble, de vraiment être soudés, et on est tous derrière le coach, peu importe ce qui se passe, peu importe ce qui va se passer, on est tous derrière lui et on voulait lui faire ressentir qu’il n’était pas tout seul».

J’ai toujours dit que mon objectif est de marquer l’histoire de mon pays.

Kylian Mbappé

Le record de buts à la Coupe du monde comme objectif : «Non, je pense que l’objectif, comme je l’ai dit, c’est d’aller le plus loin possible, de revenir ici le 19 juillet, essayer de gagner. On y va étape par étape. Après, bien sûr, plus tu mets des buts, plus tu montes dans le classement, je pense que j’apprends ça à personne. Mais en plus, je suis persuadé que Léo (Messi, l’actuel détenteur du record avec un but de plus que Mbappé) va encore mettre des buts, donc je ne regarde pas trop ça. Je regarde plus les adversaires qu’on peut jouer et à quel point on se rapproche de notre objectif qui est la finale (…) Je pense uniquement à comment je peux aider mon équipe à être ici le 19 juillet pour la finale. C’est un moment important, je sais l’importance d’une Coupe du monde pour un pays. J’ai toujours dit que mon objectif est de marquer l’histoire de mon pays. Je l’ai déjà fait une fois, je l’ai fait au Qatar, et maintenant j’ai une nouvelle opportunité. Je vais tout donner pour faire que tous les Français soient fiers de notre équipe, de notre groupe et que nous puissions rester dans l’histoire de notre pays».

Plus heureux, plus épanoui que jamais sur le terrain : «Je ne sais pas, j’ai dit que j’ai pleinement conscience de ce que je jouais, d’où je jouais. Je pense que c’est quelque chose qu’on a préparé, de comment arriver ici avec le maximum d’automatismes parce que ce n’est pas le club, on doit tout de suite se mettre dedans. On a une parfaite communication avec le groupe, les joueurs et le staff sur comment on peut s’améliorer, comment on peut être compatibles au niveau des déplacements avec les offensifs et le reste de l’équipe. Je pense qu’on va encore travailler d’ici au match du Paraguay (le 4 juillet à Philadelphie) pour voir ce qu’on peut améliorer, parce qu’on a encore des séquences perfectibles. Maintenant, je pense que c’est quand même positif et on a une faculté à marquer des buts qui fait qu’on a toujours cette possibilité de prendre l’avantage dans les matchs».

Les poules étaient un peu plus relax au niveau pression.

Kylian Mbappé

Plus de pression en phase à élimination directe : «Non, je pense que c’est une appréhension différente. Maintenant, il y a beaucoup de pression même dans les matchs de poules. Après, dans une compétition à 48, un peu moins, parce qu’on voit qu’avec deux défaites, on peut quand même passer… Donc c’est vrai que les poules étaient un peu plus relax au niveau pression. Il y a un peu plus de pression, mais c’est à nous, les joueurs qui avons joué plusieurs Coupes du monde, qui avons connu ce genre d’atmosphère par le passé, de guider les plus jeunes, parce que sur le terrain, ils savent faire, et ils montrent leur qualité comme ils l’ont fait depuis le début de la compétition et bien avant. Mais c’est juste la gestion des émotions, la gestion du stress, la gestion de cette angoisse de se dire que, peut-être, on peut rentrer à la maison. Mais je pense que ce groupe est parfaitement conscient de ce qu’il joue et on est préparé à cette éventualité».

Propos recueillis en zone mixte

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