«L’évènement le plus réussi de l’histoire», Trump se félicite de son Mondial et imagine une future organisation avec la Chine


Invité à s’exprimer avant la finale de la Coupe du monde entre l’Espagne et l’Argentine dimanche à New York, le président des États-Unis s’est lancé dans un autosatisfecit dont il a le secret.

Donald Trump et Gianni Infantino main dans la main, jusqu’au bout. Réunis à l’occasion d’une conférence de presse exceptionnelle organisée à la Trump Tower, à New York, le président des États-Unis et celui de la Fifa ont tiré le bilan de la Coupe du monde 2026, qui prendra fin avec la finale entre l’Espagne et l’Argentine, à East Rutherford ce dimanche (21h en France).

«Cela n’a pas été seulement le plus beau Mondial de tous les temps, c’est le plus grand événement humain, social et culturel que l’humanité ait jamais vu, et nous en faisons partie», a salué Infantino, dans un discours inaugural qui n’est pas sans rappeler les éléments médiatiques de son voisin, qu’il a ensuite tenu à remercier : «Pour cela, je vous remercie monsieur le président.»


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Le président américain, qui avait organisé cette réception chez lui, à la Trump Tower, a forcément apprécié. «C’est peut-être l’événement sportif le plus réussi de l’histoire du monde. Cela a été un tournoi comme aucun autre auparavant», a apprécié le dirigeant américain, qui assistera à son tout premier match ce dimanche, au MetLife Stadium, où il remettra le trophée au vainqueur. 

«Gianni a eu une idée»

Le 47e président des États-Unis s’est ensuite projeté sur l’avenir, évoquant une éventuelle candidature d’un prochain Mondial. «Mais cette fois sans le Mexique et le Canada», a esquissé le Républicain dans un sourire. Plutôt, le président américain a évoqué une co-organisation avec… la Chine. «Gianni a eu une idée géniale, on pourrait organiser le prochain tournoi avec la Chine, a lancé Trump, suscitant le sourire de son homologue à sa gauche. Les joueurs apprécieraient les petits vols entre les matches.»

Les deux hommes auront sans nul doute occupé l’espace médiatique jusqu’au bout, avec l’épisode de «l’affaire Balogun» en sommet, lors des huitièmes de finale. «Était-ce vraiment un carton rouge ? J’étais contraint d’appeler Gianni pour lui en faire mention, assure Trump. Je lui ai dit : « Laisse-le jouer » ». Le média américain Sports Illustrated rapporte alors une petite grimace gênée du dirigeant italo-américain. « Non, non, je ne lui ai pas dit ça, s’est corrigé Trump. Je lui ai dit que je voulais lui rapporter mon désaccord.»



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