les États-Unis éliminés malgré les tripatouillages «made in Fifa», il y a une justice


En dépit des frasques de la Fifa, la sélection américaine a vu son parcours à la Coupe du monde stoppé net par la Belgique, lundi, en huitièmes de finale. Le football a gagné.

La Coupe du monde, c’est déjà fini pour Team USA. Les hommes de Mauricio Pochettino visaient les quarts, ils s’arrêtent finalement en huitièmes de finale, éliminés par la Belgique (1-3) de Rudi Garcia lundi. Un résultat qui a sans doute fait sourire bien des amateurs de football. Cette équipe US a pourtant tout pour plaire, énergique, agressive dans le bon sens du terme, fraîche. Et bien entraînée, avec Mauricio Pochettino sur le banc.

En plus, l’ambition de faire grandir le «soccer» au pays du basket, du foot US, du baseball et du hockey est noble et alléchante. Un capital sympathie qui a toutefois disparu d’un coup d’un seul dimanche. Un coup de fil en l’occurrence, celui de Donald Trump à Gianni Infantino. Explications.


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Expulsé contre la Bosnie-Herzégovine (2-0) en 16es de finale, l’attaquant américain de l’AS Monaco Folarin Balogun a vu sa suspension… suspendue par la Fifa, sur injonction du président américain. On n’avait jamais vu un joueur expulsé au match précédent pouvoir disputer le suivant dans une Coupe du monde. Grande première en Absurdie. Surréaliste. Honteux. Scandaleux. Une improbable décision qui pose des questions sur l’intégrité de la compétition. Indignation générale. Au final, l’honneur est sauf avec cette sortie de piste de Team USA. Imaginez si les Américains l’avaient emporté grâce à Balogun ?

Plus de coups fourrés ?

La Coupe du monde va donc pouvoir reprendre et/ou suivre son cours, sans coup de fil intempestif de «Potus» à son ami Gianni Infantino pour réclamer Dieu sait quelle absurdité. Évidemment, les joueurs de Mauricio Pochettino n’y sont pour rien. N’empêche, leur sortie de piste permet d’éviter de se poser des questions et de craindre de nouveaux coups fourrés. Encore que…

C’est bien dommage d’en arriver là, de penser cela. Mais c’est ainsi. Cette Coupe du monde est superbe à bien des égards : les matchs, les stades, l’ambiance. Simplement, il ne faut pas trop regarder ce qui se trame en dehors des terrains, dans les bureaux de la Fifa ou plus précisément dans le téléphone de Gianni Infantino. La Fifa a perdu gros dans cette affaire.



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