LA VÉRIF’ – L’eurodéputé social-démocrate a dénoncé dimanche le déclassement des enseignants français face à leurs homologues européens. Les chiffres sont plus nuancés.
«Mon obsession, c’est que les travailleurs français vivent mieux de leur travail». Lors de l’annonce de sa candidature à la présidentielle, dimanche soir au « 20 Heures » de TF1, Raphaël Glucksmann a choisi l’un des nerfs les plus sensibles de l’électorat français : le pouvoir d’achat. Avec, au cœur de ses préoccupations, le sort réservé, selon lui, à nos enseignants. «Ça me retourne les tripes de voir l’état de l’école publique aujourd’hui », s’est lamenté l’eurodéputé, chef de file de Place publique, avant d’asséner : «Vous vous rendez compte qu’un enseignant français en primaire gagne moins qu’un enseignant slovène ou portugais en valeur absolue, alors que le coût de la vie est infiniment plus grand en France ?»
Les professeurs français sont-ils réellement moins bien lotis que leurs homologues d’Europe centrale et méridionale ?…
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