INFOGRAPHIE – Le Grand Chelem parisien est souvent considéré comme le plus exposé aux intempéries. Cette année, le soleil et la chaleur ont dominé la quinzaine mais font-ils figure d’exception ? 75 ans de données météorologiques permettent d’y voir plus clair…
Au fil des décennies, Roland-Garros a conservé sa réputation de tournoi le plus exposé aux intempéries. Terre battue lourde et humide, matchs interrompus par la pluie, avec le retour des bâches et des parapluies : la météo est une actrice à part entière du tournoi parisien. Et l’analyse des relevés quotidiens de précipitations le confirme. Ainsi, 42% des jours de compétition depuis 1950 ont connu au moins une averse.
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