De retour en seconde lecture ce lundi, le texte fait l’objet de près de 700 amendements, pour la plupart émanant des élus de la droite et du centre, hostiles à l’aide à mourir.
Au Sénat, c’est la loi de toutes les divisions. Une nouvelle bataille politique s’annonce à la Chambre haute sur l’aide à mourir. Lundi, les sénateurs entament l’examen en deuxième lecture des textes sur le suicide assisté et les soins palliatifs. Avant même l’ouverture des débats, le climat est déjà tendu face à un consensus introuvable.
Près de 700 amendements ont été déposés, pour la plupart émanant des élus de la droite et du centre, hostiles à l’aide à mourir, témoignant d’une vive hostilité à cette réforme majeure. Face à ce déferlement, un prolongement de deux jours des débats, initialement prévu jusqu’à mercredi, a même été évoqué en conférence des présidents. De quoi irriter Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat. Ce dernier dénonce « l’obstruction » d’une partie de la droite sénatoriale, « qui prend en otage tout le Sénat sur un sujet de société ».
Référendum d’initiative partagée (RIP) sur le sujet de la fin de vie
Les sénateurs peuvent-ils entrouvrir la porte à la possibilité d’un geste létal en fin de vie ? Lundi…
Poster un Commentaire