Lamine Yamal n’en rajoute pas avant France-Espagne


Le jeune (19 ans ce lundi) attaquant espagnol s’est exprimé en conférence de presse à la veille de France-Espagne, mardi, à Dallas, en demi-finale de la Coupe du monde.

Son état de forme et de confiance : «C’est important de marquer dans ce genre de match. Ce sera une rencontre très particulière.»

La France doit avoir peur de l’Espagne… selon Yamal : «Ça n’a pas été mal interprété. On m’a demandé si j’avais peur de la France, j’ai dit que non. On est à la Coupe du monde. Jules Koundé a dit que c’est du football et voilà.»


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Son état d’esprit : «Je suis calme, mon frère m’a coupé les cheveux… J’ai hâte de disputer ce match. Ce sera un beau match pour les spectateurs, un match que tout le monde attend. Ce sera une belle partie».

Jouer avec simplicité… ou plus de pression qu’avant : «Non, pas du tout. Je serai au service de l’équipe, je vais tout donner. On sait qu’on peut le faire.»

Ce qu’il dirait au Lamine de 10 ans : «Je lui dirais qu’il faut profiter. On sait tous ce qu’il faut faire dans cette rencontre, gagner.»

Sa cote de popularité aux États-Unis : «Le football m’a donné cette opportunité, d’avoir plus de visibilité, c’est très bien. En plus, je n’aurais jamais imaginé que les gens me reconnaîtraient en marchant aux États-Unis.»

La demi-finale de la Coupe du monde : «C’est le match le plus important de ma carrière, je suis content d’avoir atteint cette étape

On se voit champions du monde, pourquoi pas ?

Lamine Yamal


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S’il se voit champion du monde à la fin du tournoi : «Oui, évidemment. C’est un titre difficile à obtenir, mais on se voit champions du monde, oui, pourquoi pas ?»

Pas encore au top à la Coupe du monde : «Tous les tournois sont différents. Je ne pense pas que c’est la faute du sélectionneur. Ce sont les circonstances du match mais peu importe, on gagne. Je suis jeune et novice au Mondial. J’essaierai de marquer et j’espère que je marquerai.»

Son anniversaire : «Merci de votre présence à mon anniversaire (sourire). Je n’ai pas encore reçu beaucoup de cadeaux mais j’aimerais m’offrir une victoire demain (mardi).»

Les mots racistes de l’ancien Premier ministre espagnol sur l’équipe de France : «On va jouer la meilleure rencontre d’un Mondial et on doit améliorer la société. Il n’y a pas de meilleurs exemples d’intégration que les équipes de France et d’Espagne. Mais parlons de football.»

Le parcours de l’Espagne : «On est une équipe qui sait souffrir et se relever. On a toujours été unis. Je suis fier de notre réaction


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Le monde amoureux de son jeune frère : «Je ne pense pas qu’il s’en rend compte (sourire). J’aime le voir à la télévision.»

Rester imperméable à la pression : «Je l’ai toujours fait. Il y a des moments bien plus durs dans la vie qu’un match de football. Ce n’est qu’un match. Je suis calme et tranquille, je connais mes capacités et peu importe ce qui se dit autour. (…) J’ai grandi, j’ai évolué, vécu des moments difficiles comme le nul contre le Cap Vert. On a grandi en tant qu’équipe. La pression ? Je ne la sens pas. Mais le match de demain sera spécial

Propos recueillis en conférence de presse



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