« Jean-Luc Mélenchon ou l’art d’envoyer la France dans le mur en klaxonnant »


Jouant sur toutes les colères et le dégagisme, jamais le chef Insoumis n’a été aussi haut dans les intentions de vote alors qu’il est le responsable politique le plus détesté de France.

Jean-Luc Mélenchon s’exprimera dimanche dans la Drôme. Comme pour son discours prononcé devant la basilique Saint-Denis au printemps, dans une séquence très mitterrandienne, une forte affluence est attendue. Le chef Insoumis marche sur l’eau pour sa quatrième candidature à la présidentielle. À huit mois du scrutin, il n’a jamais eu de sondages pareils. Lui et sa troupe se voient-ils déjà à l’Élysée ? Ils viennent de sortir sur les réseaux sociaux le premier volet d’un documentaire intitulé Le Chemin de la victoire. Excès de confiance ? Mélenchon fanfaron ? Le pire, c’est que rien ne l’arrête.

Il peut dire des horreurs, verser dans l’outrance, jouer sur les consonances juives des noms propres, mettre en doute le caractère terroriste de l’attaque du Hamas du 7 Octobre, ironiser sur les « tout blancs, tout moches », exalter la France créolisée, se moquer comme d’une guigne de la dette publique, la dynamique ne faiblit pas. Jamais il n’a été aussi haut dans les intentions…

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