«Il n’y a plus de favori» dans le bloc central, assure Attal après la chute de Philippe dans un sondage


Après la publication de l’étude Harris Interactive/Toluna, l’entourage de Gabriel Attal avait déjà estimé lundi qu’Édouard Philippe «est en train de perdre son pari».

«Aujourd’hui ce que montre ce sondage, c’est qu’il y a deux candidats qui ont une dynamique, c’est Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, et que pour le reste, il n’y a plus de favori.» Voilà ce que Gabriel Attal, candidat du parti Renaissance à la présidentielle, a affirmé mardi sur LCI, se basant sur la dernière enquête publiée qui voit son rival Édouard Philippe perdre trois points en un mois. Cette étude Harris Interactive/Toluna pour M6 et RTL publié lundi, le place le maire du Havre à 17% à la deuxième place, au coude à coude avec le leader de La France insoumise, s’il était le candidat unique du bloc central. S’il est seul dans son camp, Gabriel Attal est de son côté mesuré à 15%, derrière Jean-Luc Mélenchon et la candidate du Rassemblement national Marine Le Pen, très nettement en tête au-delà de 30%.

«Pourquoi est-ce qu’il y a une dynamique aujourd’hui pour le Rassemblement national et La France insoumise? Parce qu’ils ont un récit, parce qu’ils ont une vision», a souligné Gabriel Attal, tout en rappelant qu’il est en total désaccord avec ces deux candidats. Il a affirmé que l’espace politique qu’il veut «convaincre dans cette campagne est beaucoup plus large que» celui d’Édouard Philippe qui se positionne à ses yeux «dans le retour du clivage entre la gauche et la droite».


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D’«excellents rapports» avec Philippe

Après la publication lundi du sondage Harris Interactive/Toluna, l’entourage de Gabriel Attal avait déjà estimé qu’Édouard Philippe «est en train de perdre son pari d’être le rempart au premier tour face à Jean-Luc Mélenchon et le rempart au second tour face à Marine Le Pen». Gabriel Attal a réitéré son intention de poursuivre sa campagne, tout en assurant qu’il entretient d’«excellents rapports» avec Édouard Philippe, chef du parti Horizons et comme lui ancien premier ministre d’Emmanuel Macron. «Je souhaite qu’il puisse y avoir un vrai débat tout au long de l’année 2026 et que début 2027, il y ait un vrai rassemblement» derrière le candidat du bloc central le mieux placé, a ajouté Gabriel Attal.



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