PORTRAIT – Nommé il y a moins d’un an, le chef d’état-major des armées avertit contre les dérèglements, les déséquilibres et la désinhibition des puissances.
À deux à bord d’un véhicule léger de reconnaissance et d’appui, les hommes qui commandent les armées passeront les troupes en revue, l’un songeant à son bilan, l’autre à ce qui lui reste à faire. En poste depuis un peu moins d’un an comme chef d’état-major des armées, le général Fabien Mandon accompagnera mardi, pour la première fois, sur les Champs Élysées, Emmanuel Macron, le chef de l’État et chef des armées, pour le traditionnel défilé militaire du 14 juillet. À l’heure du bilan, le président cherchera à se convaincre qu’il en a fait assez pour les armées avant de quitter ses fonctions, en mai 2027. « Tout ce qui a été fait depuis dix ans nous a rendus plus forts. Mais soyons humbles, exigeants. Il nous reste beaucoup à faire », a affirmé Emmanuel Macron lors de son discours aux armées, lundi. « Vous avez ma confiance », a-t-il ajouté. Il reviendra au général Mandon de porter la continuité.
Secret, méconnu, mal compris et d’un air faussement calme, le général Fabien Mandon…
Poster un Commentaire