En marge d’un projet d’accord avec Oman, le piège iranien se referme sur les eaux d’Ormuz


ANALYSE – Pour Donald Trump, signer l’accord proposé par l’Iran et Oman impliquerait de nouvelles concessions américaines. Mais l’escalade militaire ne donne aucune garantie de succès.

Dans l’Orient compliqué, les idées simples de Donald Trump, qui espérait une « capitulation inconditionnelle » de l’Iran, tournent au désavantage des États-Unis. Après plus de six mois de conflit, les dents du piège iranien se referment sur le président américain, qui voit les eaux d’Ormuz emprisonnées pour longtemps. Ses options n’ont jamais été aussi limitées. Il ne peut pas gagner la guerre militairement, car il ne veut pas y mettre les moyens nécessaires, notamment au sol, et voir ainsi ses promesses de campagne trahies par la mort de soldats américains. Mais il ne peut pas résoudre le conflit par la diplomatie sans faire d’importantes concessions à l’Iran, sans trahir les engagements de la politique étrangère américaine et sans en payer le prix aux États-Unis.

Une guerre à grande échelle avec l’Iran, coûteuse sans offrir aucune garantie d’atteindre ses objectifs politiques, ou l’acceptation d’un ordre de sécurité dominé par Téhéran dans le détroit d’Ormuz, c’est-à-dire l’adaptation…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 84% à découvrir.

Vous avez envie de lire la suite ?

Débloquez tous les articles immédiatement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous



Source link

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


23 + = 26