Le gouvernement central à Madrid a répété que le dispositif mis en place pour l’évacuation des passagers et membres de l’équipage assurait qu’il n’y aurait «aucun contact» tout au long de la chaîne avec la population locale.
Dans le détail, après un examen médical à bord, «les passagers débarqueront de manière échelonnée et ordonnée», sans leur bagage. Les 14 Espagnols «en premier», en «portant (tous) des masques FFP2», a expliqué Mónica García Gómez. Le ministre de l’Intérieur Fernando Grande-Marlaska a, lui, évoqué une opération se voulant «rapide».
Les passagers seront ensuite transférés vers la terre ferme dans une embarcation plus petite, par groupe de cinq, puis conduits jusqu’à l’aéroport de Tenerife-Sud, situé à une dizaine de minutes, pour être rapatriés dans la foulée par avion vers leur pays d’origine.
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«Nous ferons tout demain pour que l’opération soit un succès», a dit Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Une zone maritime d’exclusion temporaire sera notamment créée autour du bateau de croisière à son arrivée, et plusieurs vols de rapatriement sont déjà prévus vers les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, la Belgique, l’Irlande et les Pays-Bas. L’avion du ministère espagnol de la Défense qui doit évacuer les ressortissants espagnols vers Madrid est déjà arrivé sur place.
Pedro Nunes / REUTERS
En milieu de semaine, trois personnes avaient déjà été débarquées au Cap-Vert avant de rejoindre l’Europe en avion médicalisé.
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