En attendant, les clubs sportifs doivent aussi s’adapter, après une série de coups de chaleur le week-end dernier. Un participant à une course à pied est décédé dimanche à Paris, une autre personne est morte en faisant du sport dans la métropole de Lyon, et des dizaines de malaises ont été signalés ailleurs en France. «J’étais de 16 à 21 heures dehors, en plein cagnard», témoigne Simon Amillet, moniteur de tennis au CA Bègles, dans la banlieue de Bordeaux, qui a souffert de la chaleur lundi sur les courts.
«En rentrant, j’ai senti un gros mal de crâne et une fatigue, je n’arrivais pas à me lever», ajoute l’éducateur de 22 ans, qui a annulé certaines leçons et prévoit d’adapter ses séances destinées aux enfants mercredi, avec «moins de jeu» et «beaucoup d’arrosage». Dans la section athlétisme du même club, tous les entraînements ont été annulés mercredi pour les jeunes pratiquants.
Non loin de là, les vignes du Bordelais font face à un épisode «pas insurmontable» mais éprouvant pour les exploitants, contraints de travailler «très tôt le matin», fait valoir Bernard Farges, président du Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB), anticipant «des vendanges encore plus précoces» cette année.
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