
La décroissance se poursuit donc naturellement (-900.000 par rapport au printemps 2025) et le retard grandit face à la PlayStation 4 sur le même laps de temps de carrière, la faute à des tarifs sans commune mesure bien que Grand Theft Auto VI devrait sans nulle doute offrir le dernier grand boost de la machine pour lui permettre de dépasser rapidement les totaux de la Wii et la PlayStation première du nom.
Sur le software, 66,1 millions de jeux (PS5/PS4) ont été écoulés durant cette période, en hausse de 200.000 et avec un ratio plus ou moins identique sur la part du dématérialisé, toujours imposante : 82 % des jeux vendus au printemps étaient en numérique. Certains parleront de comparaison biaisée par le fait qu’une masse importante de jeux ne sont pas disponibles en physique, d’autres pointeront que c’est également la preuve que le marché peut de fait survivre sans cela.
Enfin, si le bénéficie opérationnel semble très satisfaisant (1,26 milliard de dollars, soit +37 % par rapport au printemps 2025), PlayStation souhaite en évoquer la vraie raison : une très grosse part de ce quota est attribuée au remboursement exceptionnel des frais de douane aux USA après le recul de la loi mise en place par le Président Trump.
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