Donald Trump affirme que Kiev et Moscou ont accepté de ne pas frapper d’infrastructures énergétiques


Le président américain avait déclaré dimanche que son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, devait «arrêter» d’attaquer les raffineries de diesel en Russie, face à l’envolée des prix à la pompe.

Donald Trump a affirmé lundi 14 septembre que l’Ukraine et la Russie s’étaient engagées à ne plus frapper les infrastructures énergétiques adverses, un jour après s’en être pris à Kiev pour ses attaques contre des raffineries de diesel russes.

«L’Ukraine a accepté de ne pas attaquer des cibles énergétiques russes. La Russie a accepté de faire de même. La hausse du prix du diesel dans le monde est principalement causée par la guerre entre la Russie et l’Ukraine, et non par l’Iran», a déclaré le président américain sur sa plateforme Truth Social.


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«Qu’il s’en prenne à des cibles, mais pas au diesel»

Interrogée à ce sujet par les journalistes, la présidence ukrainienne a refusé de commenter. Dimanche, en Irlande, le président américain avait directement interpellé son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, l’appelant à «arrêter» d’attaquer les raffineries de pétrole en Russie, face à l’envolée des prix à la pompe.

«Volodymyr Zelensky n’a qu’une chose à faire. Il doit arrêter de frapper le diesel en Russie. Qu’il s’en prenne à des cibles, mais pas au diesel, parce qu’il provoque une pénurie de diesel», a déclaré Donald Trump lors d’un bref échange avec les journalistes au deuxième jour de son séjour en Irlande.

Face aux attaques répétées de l’Ukraine sur ses infrastructures pétrolières, Moscou a prolongé un moratoire décidé fin juillet sur les exportations russes de diesel. La Russie, qui est l’un des principaux exportateurs mondiaux de pétrole, frappe de son côté de nombreuses stations-service en Ukraine.

Au Moyen-Orient, les Houthis pro-iraniens du Yémen, galvanisés par leurs récentes avancées, ont de nouveau frappé lundi des cibles militaires dans l’Arabie saoudite voisine et visé des infrastructures pétrolières, faisant grimper les prix du pétrole au-dessus du seuil symbolique de 100 dollars. L’Arabie saoudite est le premier exportateur mondial de brut.



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