Ce texte écrit en cunéiforme sur une tablette contient plusieurs dispositions de l’accord signé par Ramsès II et le roi hittite Hattusili III au XIIIe siècle av. J-C.
Un des plus anciens témoignages de compromis entre deux peuples. Le ministère de la Culture et du Tourisme turc annonce auprès de l’agence de presse Anadolu Ajansi la découverte d’un fragment de copie d’un célèbre traité de paix égypto-hittite. Les chercheurs ont étudié pendant près d’un an ce texte en cunéiforme identifié à Boğazkale, lieu de l’ancienne capitale de l’Empire hittite, Hattusa.
La tablette d’argile contient des dispositions d’un traité signé par Ramsès II et le roi hittite Hattusili III probablement autour de 1259 av. J.-C. Le texte, qui correspond aux articles 12 à 20 du traité, évoque plus particulièrement, rapporte l’agence Anadolu Ajansi, le sort des habitants des deux empires ayant fui la guerre.
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Sur les murs de temples égyptiens
Les ruines de Hattusa, situées dans le centre de la Turquie, ont été découvertes par un archéologue français, Charles-Marie Texier, en 1834. Elles conservent le souvenir d’un centre politique et religieux, où près de trente temples entouraient des résidences royales et des entrepôts. Contemporains de l’âge d’or égyptien et de la Grèce mycénienne, les Hittites furent un temps l’une des superpuissances de la Méditerranée.
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Le traité dit de Qadesh nous est connu par deux tablettes cunéiformes exhumées au sein de la même capitale hittite, ainsi que par deux textes égyptiens, qui s’affichent sur les murs des temples de Karnak et de Ramesséum. Certains de ces fragments sont visibles au Musée du Proche-Orient de Berlin et au Musée de l’Orient ancien, à Istanbul.
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