De la Fuente au firmament, larmes de Messi, Paredes et les racailles argentines… Coups de cœur et coups de griffe d’Espagne-Argentine


DÉCRYPTAGE – Au-delà du résultat final, découvrez ce qui a retenu l’attention de notre envoyé spécial à East Rutherford dimanche, lors de la finale du Mondial Espagne-Argentine.

COUPS DE CŒUR

De la Fuente, l’éloge de la modestie

Le sacre mondial de l’Espagne, c’est aussi le sien. Celui d’une formation, d’une philosophie. Luis de la Fuente a tout connu au sein de la fédération espagnole, les sélections de jeunes, la formation des entraîneurs… Il a notamment agi en tant que «mentor» d’un certain Lionel Scaloni, le sélectionneur argentin. De la Fuente, c’est un discours, une personnalité, de la simplicité, une éthique. Le groupe au-dessus de tout le reste. Et bien sûr, un jeu, le jeu à l’espagnole. Dimanche, après la finale, il n’a parlé que de groupe, de collectif, ne cherchant pas à tirer la couverture à lui. L’Espagne a gagné, le football a gagné. Un beau champion, même si on ne peut pas dire la même chose de la finale (voir par ailleurs). Portugal, France, Argentine… Quel parcours ! C’est fort, c’est mérité. Bravo monsieur De la Fuente.

«Dibu» Martinez dans ses œuvres

Surtout vu de France, Emiliano Martinez a tout du joueur qu’on aime détester. Et on n’est pas près d’oublier cette parade magistrale face à Randal Kolo Muani…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 84% à découvrir.

Vous avez envie de lire la suite ?

Débloquez tous les articles immédiatement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous



Source link

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


+ 21 = 28