DÉCRYPTAGE – Au-delà du résultat final, découvrez ce qui a retenu l’attention de notre envoyé spécial à East Rutherford dimanche, lors de la finale du Mondial Espagne-Argentine.
COUPS DE CŒUR
De la Fuente, l’éloge de la modestie
Le sacre mondial de l’Espagne, c’est aussi le sien. Celui d’une formation, d’une philosophie. Luis de la Fuente a tout connu au sein de la fédération espagnole, les sélections de jeunes, la formation des entraîneurs… Il a notamment agi en tant que «mentor» d’un certain Lionel Scaloni, le sélectionneur argentin. De la Fuente, c’est un discours, une personnalité, de la simplicité, une éthique. Le groupe au-dessus de tout le reste. Et bien sûr, un jeu, le jeu à l’espagnole. Dimanche, après la finale, il n’a parlé que de groupe, de collectif, ne cherchant pas à tirer la couverture à lui. L’Espagne a gagné, le football a gagné. Un beau champion, même si on ne peut pas dire la même chose de la finale (voir par ailleurs). Portugal, France, Argentine… Quel parcours ! C’est fort, c’est mérité. Bravo monsieur De la Fuente.
À lire aussi
Coupe du monde 2026 : au bout du suspense et de l’ennui, l’Espagne sur le toit du monde
«Dibu» Martinez dans ses œuvres
Surtout vu de France, Emiliano Martinez a tout du joueur qu’on aime détester. Et on n’est pas près d’oublier cette parade magistrale face à Randal Kolo Muani…
Poster un Commentaire