comment la diva québécoise est redevenue branchée


DÉCRYPTAGE – Omniprésente à la télévision dans les années 1980, star mondiale avec Jean-Jacques Goldman, la chanteuse n’a donné qu’une poignée de concerts en France. Jusqu’aux grandes retrouvailles des JO de Paris.

Avant même de savoir en combien de temps les billets vont s’arracher, la folie autour de Céline Dion s’est embrasée. Subitement, tout le monde veut voir cette bête de scène en concert. S’égosiller sur I’m Alive, s’emballer sur le tempo rock de Dans un autre monde et frissonner sur Encore un soir. Cette fois, la plus grande chanteuse au monde ne part pas en tournée, mais donnera une série de concerts uniquement à Paris. Les Américains, les Européens, les Japonais et les Australiens vont se précipiter. Si 400 000 places sont disponibles, à raison de deux billets par achat, il faudra se battre pour faire partie des heureux gagnants.

Au vu du succès du hashtag #CélineDion, les fans sont déchaînés. Pour les conseiller, le concierge en billetterie Adrien Fremond a déjà posté 40 vidéos. Impossible de surfer sur les réseaux sans tomber sur le danseur Ralph Beaubrun, qui enseigne la chorégraphie de J’irai où tu iras, Ou sur un nombre incalculable de groupies qui se filment en chantant The Power of…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 84% à découvrir.

Vous avez envie de lire la suite ?

Débloquez tous les articles immédiatement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous



Source link

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


67 + = 74