Mobilisation massive des lycéens, nouveaux débordements, gouvernement sous pression… Le récit d’une journée sous haute tension


RÉCIT – Plus de 250.000 personnes ont défilé partout en France, avec des débordements. Sébastien Lecornu a annoncé la suspension, dès mercredi, de certains cours au profit d’un « temps de démocratie interne ».

Une mobilisation lycéenne sous haute surveillance. Émaillée une fois encore de violences et de débordements. Ce mardi 6 octobre, à l’appel de l’Union syndicale lycéenne (USL) et de l’Union étudiante, se tenait l’acte III du mouvement de contestation des lycéens. Une manifestation à laquelle se sont greffés une vaste intersyndicale de l’Éducation nationale, la CGT et plusieurs partis de gauche.

Entre 450.000 personnes – selon les organisateurs – et 256.000 personnes – selon la police – ont manifesté en France. Dont 56.000 à Paris. Battant le pavé dans tout le pays, lycéens et étudiants, mais aussi profs et parents ont réclamé des moyens pour l’éducation, un plan d’urgence pour le bâti scolaire, la suppression de Parcoursup ou encore l’amélioration des emplois du temps. Au total, 488 personnes avaient été interpellées en fin de journée, et 43 membres des forces l’ordre ont été blessées.

Sans attendre la fin de journée, le premier ministre Sébastien Lecornu a promis devant l’Assemblée nationale…

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