le chanteur de nouveau autorisé à quitter la France


Le juge d’instruction a levé, le 21 juillet, l’interdiction de sortie du territoire imposée au chanteur, mis en examen pour viol, tentative de viol et agression sexuelle.

Six semaines. C’est le temps qu’aura duré l’interdiction faite à Patrick Bruel de quitter la France. Le 21 juillet 2026, le juge d’instruction de Nanterre a levé cette obligation de son contrôle judiciaire, à la demande de ses avocats. Le parquet a fait appel. La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Versailles doit trancher, comme l’a confirmé Virginie Deneux, procureure adjointe de Nanterre, au Figaro.

Mediapart  avait révélé la décision ce vendredi. Selon le site d’investigation, plusieurs témoins ont croisé le chanteur à l’étranger cet été, dans un couloir d’aéroport ou dans un hôtel.


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Visé par plusieurs plaintes de femmes pour violences sexuelles, Patrick Bruel est depuis le 10 juin sous contrôle judiciaire du tribunal judiciaire de Nanterre. L’artiste de 67 ans a été mis en examen dans quatre affaires : un viol à Neuilly-sur-Seine en 2008, une tentative de viol à Bruxelles en 2010, une affaire d’agression sexuelle et de harcèlement sexuel à Perpignan en 2019 et un dossier de harcèlement sexuel à Ajaccio en 2019.

Témoin assisté dans quatre autres dossiers

Patrick Bruel a également été placé sous le statut plus favorable de témoin assisté (intermédiaire entre celui de mis en examen et celui de simple témoin, NDLR) dans quatre autres dossiers : une tentative de viol à Neuilly-sur-Seine en 2010 et 2011, un viol à Dinard en 2012, un viol à L’Isle-sur-la-Sorgue en 2015 et une affaire de harcèlement sexuel à Nyon en Suisse, en 2019. La prescription a été constatée pour un dernier dossier, une affaire de viol à Grenoble en 2000.

Initialement, le contrôle judiciaire de l’artiste supposait les obligations suivantes : ne pas quitter le territoire national, remettre son passeport au greffe, ne pas entrer en contact avec les victimes et les membres de leur famille, ne pas se rendre au domicile des victimes, ne pas fréquenter de salon de massage, justifier de soins psychologiques et enfin fournir un cautionnement de 500.000 euros.



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